Ukraine et Relations bilatérales au menu d’un entretien de Trudeau avec son homologue koweitien

Le Premier ministre canadien, Justin Trudeau, s’est entretenu, vendredi, avec son homologue koweitien, le cheikh Sabah Khaled Al-Hamad Al-Sabah, de la crise humanitaire « urgente » en Ukraine ainsi que des relations bilatérales.

C’est ce qui ressort d’un communiqué mis en ligne, vendredi, sur le site officiel du Premier ministre canadien, Justin Trudeau.

« Aujourd’hui, le premier ministre Justin Trudeau s’est entretenu avec Son Altesse le cheikh Sabah Khaled Al-Hamad Al-Sabah, premier ministre du Koweït », lit-on dans le communiqué.

« Les premiers ministres ont discuté de la crise humanitaire urgente en Ukraine et de l’importance d’un cessez-le-feu immédiat », ajoute le texte.

« Ils ont convenu de la nécessité d’unir leurs forces pour offrir de l’aide humanitaire aux personnes touchées par l’invasion de la Russie en Ukraine », poursuit le communiqué.

Trudeau a invité son homologue koweitien à « participer à l’événement d’annonce de contributions « Agir pour l’Ukraine », organisé conjointement par le Canada et la Commission européenne, en vue recueillir des fonds pour les réfugiés ukrainiens et les personnes déplacées à l’intérieur du pays.

S’agissant des relations bilatérales, les deux dirigeants ont souligné « les relations étroites entre le Canada et le Koweït, comme en témoigne la récente visite de la gouverneure générale du Canada au Koweït les 22 et 23 mars dernier ».

Trudeau a réitéré, par ailleurs, la « reconnaissance du Canada pour l’accueil des Forces armées canadiennes à la base aérienne d’Ali Al-Salem et a remercié le premier ministre Al-Sabah pour le soutien que le Koweït a offert au Canada afin d’évacuer plus de 3 700 Canadiens et Afghans d’Afghanistan au mois d’août dernier ».

Trudeau et Al-Sabah ont convenu de « poursuivre leur collaboration pour faire face à la crise humanitaire en Ukraine et aux répercussions de la guerre sur la sécurité alimentaire et l’approvisionnement en énergie dans le monde », conclut le texte.