Michaël Vossaert quitte le parti : Un coup dur pour DéFI

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La nouvelle a secoué le monde politique : Michaël Vossaert, chef de groupe DéFI au Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles et résident de Molenbeek, a déclaré rompre ses liens avec son parti, citant l’incapacité du président à unifier le groupe. Dans son sillage, Rachid Ben Salah, conseiller communal de Molenbeek, a également annoncé son départ, s’alignant sur le mouvement qui quitte le navire.

Mercredi matin, Michaël Vossaert, député régional de Bruxelles, annonçait son départ du parti pour lequel il avait milité pendant 18 ans. Alors que les tensions au sein de DéFI persistent depuis plusieurs semaines.

Vossaert a fait part de son manque de confiance envers la direction de DéFI, et en particulier envers sa présidence, évoquant plusieurs motifs de désaccord. Peu après cette annonce, Rachid Ben Salah, conseiller communal à Molenbeek et militant depuis 12 ans, a suivi son exemple, quittant ce qui était auparavant connu sous le nom de FDF.

« DéFI n’était pas toujours autogéré par une unique personne! »

Depuis quelques semaines, l’ambiance au sein du parti est tendue, principalement à cause des accusations de fraude portées par l’ancien président, Olivier Maingain, contre le chef de cabinet de l’actuel président, François De Smet. Ces accusations ont été suivies d’une demande de démission.

Cependant, en dépit de la crise manifeste que traverse le parti, son président, François De Smet, semble optimiste. « Chaque crise offre une occasion. Ici, il s’agit de clarification », déclare-t-il, tout en mettant en avant son approche « discrète » et son engagement aux côtés des militants.

Face aux départs en série de figures emblématiques du parti et à des sondages défavorables, l’optimisme de François De Smet quant à l’avenir du parti, souligné par l’arrivée de 30 nouveaux membres, peut paraître étonnant à certains et perplexe à d’autre.

Du point de vue de certains observateurs, l’atmosphère actuelle pourrait rappeler la crise traversée il y a quelques temps par l’ancien parti CDH. Les scandales constamment relayés par les médias ont terni l’image du parti centriste, autrefois perçue sous un jour plus rose. La question reste donc en suspens : le parti de DéFI suivra-t-il le chemin du CDH et changera-t-il de nom, ou est-ce la fin d’une ère pour le petit frère du MR? »

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