L’émir du Qatar appelle à davantage de dialogue pour assurer la sécurité des approvisionnements mondiaux en gaz

Al Thani a souligné que « la flexibilité et la coopération internationale sont toujours des facteurs importants pour transformer les défis en opportunités »

L’émir du Qatar, le Cheikh Tamim bin Hamad Al Thani, a appelé à davantage de dialogue pour assurer la sécurité des approvisionnements mondiaux en gaz naturel, sur fond de crise du gaz naturel en Europe, en raison de l’escalade des tensions géopolitiques entre la Russie et l’Occident.

C’est ce qui ressort du discours d’ouverture du sixième Forum des pays exportateurs de gaz naturel, qui se tient sous le slogan « Gaz naturel : tracer l’avenir énergétique » dans la capitale qatarie, Doha, mardi.

Al Thani a déclaré que « le sommet se déroule aujourd’hui dans un contexte de défis imposés par la pandémie de Covid-19 depuis plus de deux ans, laissant son empreinte sur divers aspects de la vie humaine dans le monde ».

L’émir a souligné que « la flexibilité et la coopération internationale sont toujours des facteurs importants pour transformer les défis en opportunités, et pour passer à une nouvelle situation normale qui garantit la poursuite de la croissance et de la prospérité, que chacun cherche à atteindre ».

Le Forum, qui a commencé au niveau technique depuis la journée du dimanche, fait suite aux réunions et discussions dans le secteur de l’énergie, en particulier, celui du gaz naturel, pour épargner une pénurie à l’Europe, en cas de guerre entre la Russie et l’Ukraine, cette dernière étant soutenue par les États-Unis et les pays de l’Union européenne.

L’émir du Qatar a déclaré que « le dialogue au sein du Forum est l’occasion de mettre en avant le rôle central du gaz naturel dans la transition énergétique, et dans la recherche d’une source d’énergie fiable qui offre le juste équilibre entre la croissance économique et les défis environnementaux ».

« Au cours des deux dernières décennies, le monde a été le théâtre d’un changement majeur dans la carte énergétique, où le gaz naturel a occupé une place centrale et a pu occuper des espaces énergétiques grandissants dans de nombreux pays du monde », a-t-il ajouté.

Il a exprimé l’engagement de Doha à soutenir la transition vers une énergie à faible émission de carbone, tout en s’efforçant d’éliminer davantage de carbone de la chaîne de production gazière.

Le souverain qatari a annoncé « l’entrée en fonction depuis plusieurs années de la plus grande installation jamais réalisée dans la région du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord, pour isoler et retenir le carbone, avec une capacité annuelle de 2,5 millions de tonnes de dioxyde de carbone par an… Cette capacité atteindra les 9 millions de tonnes à l’horizon 2030 ».

Il a aussi déclaré : « pour renforcer notre rôle dans l’industrie du gaz naturel, nous nous efforçons de développer et d’augmenter notre capacité de production de gaz naturel liquéfié de 77 millions de tonnes par an actuellement, à 126 millions de tonnes par an à l’horizon 2027, grâce à des projets d’expansion de la production du Champ du Nord ».

L’émir a souligné que Doha continuera à soutenir les efforts visant à protéger les intérêts des exportateurs de gaz, à préserver les intérêts des consommateurs et à affirmer les droits souverains pleins et permanents des États membres à développer et exploiter leurs ressources naturelles.

Et de conclure : « nous renouvelons notre appel à renforcer le dialogue et la coopération entre les États membres d’une part, ainsi que les exportateurs et les importateurs d’autre part, afin d’assurer la sécurité des approvisionnements en gaz naturel et la stabilité des marchés mondiaux du gaz ».

Le Forum des pays exportateurs de gaz a été créé en décembre 2008 en tant qu’organisation intergouvernementale, basée à Doha, dont la mission est d’établir un cadre pour l’échange d’expériences et d’informations entre les États membres et d’élever le niveau de la coopération et de la coordination entre eux.

Entre autres objectifs, le forum vise à établir un mécanisme pour créer un dialogue constructif entre les producteurs et les consommateurs de gaz, afin d’atteindre la stabilité et la sécurité en ce qui concerne l’offre et la demande sur les marchés du gaz naturel dans le monde.

Le forum compte 11 pays membres qui sont l’Algérie, la Bolivie, l’Égypte, la Guinée équatoriale, l’Iran, la Libye, le Nigéria, le Qatar, la Russie, Trinité-et-Tobago et le Venezuela, en plus des pays ayant le statut de membres observateurs, qui sont l’Angola, l’Azerbaïdjan, l’Irak, la Malaisie, la Norvège, le Pérou et les Émirats arabes unis.

Serdar Bıtmez * Traduit de l’arabe par Mounir Bennour.

L’émir du Qatar appelle à davantage de dialogue pour assurer la sécurité des approvisionnements mondiaux en gaz

Al Thani a souligné que « la flexibilité et la coopération internationale sont toujours des facteurs importants pour transformer les défis en opportunités »

L’émir du Qatar, le Cheikh Tamim bin Hamad Al Thani, a appelé à davantage de dialogue pour assurer la sécurité des approvisionnements mondiaux en gaz naturel, sur fond de crise du gaz naturel en Europe, en raison de l’escalade des tensions géopolitiques entre la Russie et l’Occident.

C’est ce qui ressort du discours d’ouverture du sixième Forum des pays exportateurs de gaz naturel, qui se tient sous le slogan « Gaz naturel : tracer l’avenir énergétique » dans la capitale qatarie, Doha, mardi.

Al Thani a déclaré que « le sommet se déroule aujourd’hui dans un contexte de défis imposés par la pandémie de Covid-19 depuis plus de deux ans, laissant son empreinte sur divers aspects de la vie humaine dans le monde ».

L’émir a souligné que « la flexibilité et la coopération internationale sont toujours des facteurs importants pour transformer les défis en opportunités, et pour passer à une nouvelle situation normale qui garantit la poursuite de la croissance et de la prospérité, que chacun cherche à atteindre ».

Le Forum, qui a commencé au niveau technique depuis la journée du dimanche, fait suite aux réunions et discussions dans le secteur de l’énergie, en particulier, celui du gaz naturel, pour épargner une pénurie à l’Europe, en cas de guerre entre la Russie et l’Ukraine, cette dernière étant soutenue par les États-Unis et les pays de l’Union européenne.

L’émir du Qatar a déclaré que « le dialogue au sein du Forum est l’occasion de mettre en avant le rôle central du gaz naturel dans la transition énergétique, et dans la recherche d’une source d’énergie fiable qui offre le juste équilibre entre la croissance économique et les défis environnementaux ».

« Au cours des deux dernières décennies, le monde a été le théâtre d’un changement majeur dans la carte énergétique, où le gaz naturel a occupé une place centrale et a pu occuper des espaces énergétiques grandissants dans de nombreux pays du monde », a-t-il ajouté.

Il a exprimé l’engagement de Doha à soutenir la transition vers une énergie à faible émission de carbone, tout en s’efforçant d’éliminer davantage de carbone de la chaîne de production gazière.

Le souverain qatari a annoncé « l’entrée en fonction depuis plusieurs années de la plus grande installation jamais réalisée dans la région du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord, pour isoler et retenir le carbone, avec une capacité annuelle de 2,5 millions de tonnes de dioxyde de carbone par an… Cette capacité atteindra les 9 millions de tonnes à l’horizon 2030 ».

Il a aussi déclaré : « pour renforcer notre rôle dans l’industrie du gaz naturel, nous nous efforçons de développer et d’augmenter notre capacité de production de gaz naturel liquéfié de 77 millions de tonnes par an actuellement, à 126 millions de tonnes par an à l’horizon 2027, grâce à des projets d’expansion de la production du Champ du Nord ».

L’émir a souligné que Doha continuera à soutenir les efforts visant à protéger les intérêts des exportateurs de gaz, à préserver les intérêts des consommateurs et à affirmer les droits souverains pleins et permanents des États membres à développer et exploiter leurs ressources naturelles.

Et de conclure : « nous renouvelons notre appel à renforcer le dialogue et la coopération entre les États membres d’une part, ainsi que les exportateurs et les importateurs d’autre part, afin d’assurer la sécurité des approvisionnements en gaz naturel et la stabilité des marchés mondiaux du gaz ».

Le Forum des pays exportateurs de gaz a été créé en décembre 2008 en tant qu’organisation intergouvernementale, basée à Doha, dont la mission est d’établir un cadre pour l’échange d’expériences et d’informations entre les États membres et d’élever le niveau de la coopération et de la coordination entre eux.

Entre autres objectifs, le forum vise à établir un mécanisme pour créer un dialogue constructif entre les producteurs et les consommateurs de gaz, afin d’atteindre la stabilité et la sécurité en ce qui concerne l’offre et la demande sur les marchés du gaz naturel dans le monde.

Le forum compte 11 pays membres qui sont l’Algérie, la Bolivie, l’Égypte, la Guinée équatoriale, l’Iran, la Libye, le Nigéria, le Qatar, la Russie, Trinité-et-Tobago et le Venezuela, en plus des pays ayant le statut de membres observateurs, qui sont l’Angola, l’Azerbaïdjan, l’Irak, la Malaisie, la Norvège, le Pérou et les Émirats arabes unis.

Serdar Bıtmez * Traduit de l’arabe par Mounir Bennour.